De Monster High à Sacred Futurism : les univers qui nourrissent l'imagination
Avant de créer mes propres mondes, j'ai grandi dans ceux des autres.
Les histoires qui restent avec nous
Certains souvenirs d'enfance ne partent jamais vraiment. Ils restent liés à une émotion, une image, un personnage.
Monster High fait partie de ces souvenirs. J'adorais collectionner les poupées et regarder les films. Mais je me souviens surtout de ce que cette période représentait : une enfance heureuse, des moments en famille, et la liberté d'imaginer sans se demander si c'était possible.
À cet âge, une poupée pouvait devenir l'héroïne d'une histoire. Une chambre pouvait devenir un monde entier.
Grandir avec des mondes extraordinaires
Les personnages de Monster High ne cherchent pas à ressembler à tout le monde. Chacun a ses couleurs, son apparence, son histoire.
Des créatures qui auraient pu faire peur deviennent des personnages qu'on apprend à connaître et à aimer.
Enfant, je ne pensais pas en termes de direction artistique. J'aimais simplement ces personnages.
Avec le recul, je vois que ces univers ont nourri ma sensibilité. Ils m'ont appris à imaginer d'autres possibles, à trouver de la beauté dans l'étrange, à accepter qu'un personnage soit à la fois humain, fantastique et attachant.
De l'admiration à la création
Aujourd'hui, avec Sacred Futurism, je construis mes propres univers visuels. Je m'intéresse à la rencontre entre l'humain, l'animal, les symboles et les mondes imaginaires.
Monster High n'est pas Sacred Futurism. Ce sont deux univers différents.
Mais ce projet d'Halloween est un hommage à une œuvre qui a nourri mon imagination bien avant que je crée mes propres mondes.
Petite, je jouais avec des personnages imaginés par d'autres. Aujourd'hui, j'imagine mes propres personnages. Les outils ont changé, l'envie de faire exister l'impossible est restée.
Donner vie à l'irréel
C'est ce qui me passionne le plus dans la création visuelle : comment donner une présence à une créature qui n'existe pas, sans perdre son côté fantastique ?
Avec Monsterité IRL, j'ai exploré cette question avec des personnages déjà connus. J'ai utilisé leurs designs comme références et l'intelligence artificielle pour imaginer leur existence dans notre monde.
Mon choix était simple : garder les personnages tels qu'ils sont et leur donner une apparence réaliste. L'IA m'a permis de le faire. L'intention, elle, vient d'un souvenir : revoir autrement quelque chose qui m'a rendue heureuse.
Un hommage à ce qui nous a fait rêver
Pour cette dernière publication, 12 personnages complètent la série. Au total, 34 interprétations composent cet hommage à Monster High.
Je ne sais pas si on arrête vraiment de jouer en grandissant. Peut-être que nos façons de jouer changent : les poupées deviennent des images, les histoires deviennent des projets.
Avant de créer mes propres mondes, j'ai appris à rêver dans ceux des autres.
Joyeux Halloween.
Galerie — Monsterité IRL, partie 3
01Draculaura
02Manny Taur
03Holt Hyde
04Jackson Jekyll
05Meowlody
06Clawd Wolf
07Spectra Vondergeist
08Cleo de Nile
09Garrott du Roque
10Elissabat
11Nefera de Nile
12Jinafire Long
Retrouve mon univers sur Instagram : @hub__sacred_futurism (nouvel onglet)
Concept, écriture et direction artistique : Hub · Sacred Futurism.
Monster High est une création de Mattel. Cette série est un fan art non officiel, réalisé avec l'aide de l'intelligence artificielle dans le cadre de Sacred Futurism. Elle n'est ni affiliée, ni approuvée, ni sponsorisée par Mattel.